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Proforest

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personenbild Paul Klemenz

Responsable du secteur commercial des protéines et des stocks obligatoires

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Proforest - produits de soja durables et certifiés de fenaco



Sur cette page nous voulons vous informer sur les nouveautés de la marque de soja Proforest sur le marché Suisse, ainsi que vous faire part des News générales relatives au projet « sustainable soy » du WWF.


fenaco est favorable à la production de soja durable au Brésil, comme défini dans les critères de Bâle. fenaco soutient ce projet en donnant la préférence au soja importé qui est produit durablement et certifié de manière correspondante. Ceci sans pour autant perdre de vue les aspects économiques (par ex. pour les fabricants d’aliments mélangés ou pour les détenteurs d’animaux)

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  • 6 avril 2010
    Sécurité OGM / analyses OGM – monitoring plus extensif chez fenaco

    Une sécurité à 100% d’exemption d’OGM dans les produits d’importation n’existe malheureusement pas. Néanmoins, une surveillance par des pointages adaptés peut minimiser ce type d’« accident ».
    C’est dans ce but que fenaco effectuera une analyse par PCR de tous les produits de soja, avant la mise en vente aux clients, dès le 1er mai 2010, pour déceler d’éventuelles traces de:

    Soja Round-Up Ready 1 de Monsanto = analyse existant déjà (quantitative)
    Soja Round-Up Ready 2 de Monsanto = nouvelle analyse (qualitative)
    Soja Liberty Link de Bayer = nouvelle analyse (qualitative)

    Il s’agit des trois variétés de soja agréées par l’Union européenne pour l’affouragement.
    L’inclusion de 3 types de soja dans le monitoring représente un surplus de travail, mais cette mesure va de pair avec le développement des cultures OGM. C’est une question de respect envers notre clientèle, car nous prenons au sérieux notre responsabilité.


  • 7 septembre 2009
    Pourquoi importer du soja depuis un pays émergent tel que le Brésil ?

    Actuellement le soja est récolté principalement aux USA (env. 80 à 90 mio tonnes par année), en Argentine (env. 35 à 40 mio tonnes) et au Brésil (50 à 60 mio tonnes). D’autres pays producteurs importants sont le Paraguay, l’Inde et la Chine.

    Alors que la production OGM se situe maintenant à 85 à 90% aux USA et à 99% en Argentine, celle du Brésil se situe toujours à env. 60%.

    Actuellement, le Brésil est ainsi le seul pays auprès duquel du soja sans OGM peut être acheté
    a) d’une manière régulière
    b) de bonne qualité et en quantité suffisante
    c) avec une prime pour du soja sans OGM, justifiable (actuellement env. Fr. 3.--/100 kg)

    C’est pour ces raisons que la Suisse a besoin de la marchandise sans OGM provenant du Brésil, en tout cas aussi longtemps que les produits labellisés de Coop, de Migros, de Suisse Garantie, etc. exigent un affouragement sans OGM.


    Forêt tropicale, esclavagisme, où se situe la conscience écologique et sociale?

    Ces questions sons vraiment justifiées. Les thèmes «forêt tropicale et esclavagisme» nous préoccupent depuis un certain temps et ce sont les principales raisons pour lesquelles fenaco a commencé, dès 2006, à s’approvisionner avec du soja produit en tenant compte de ces aspects.



  • Aujourd’hui, fenaco importe pratiquement le 100% de son soja dans le cadre de deux différents certificats de durabilité, à savoir:
  • Proforest env. 65 % selon les critères de Bâle, soit notre marque Proforest
  • FEMAS et

    env. 35 % avec la certification FEMAS1).



    1) selon les exigences en vigueur de la Round Table for Responsible Soy (Moratoire de production et Forest Code), complété avec des décisions concernant l’esclavagisme, les propriétés rurales, etc. et avec la participation du British Retail Consortium (BRC).

  • 22 janvier 2009
    Sans OGM et durabilité, un ensemble ?

    A première vue, les cultures sans OGM et la production durable n’ont rien à faire ensemble. De même, un agriculteur qui produit des fèves OGM peut très bien gérer son exploitation d’une manière durable et responsable.

    Toutefois, aujourd’hui, dans la pratique, les fèves de soja et les tourteaux de soja, jouissant d’un certificat de durabilité (par ex. la marque Proforest), sont liés, et indissociables de la production sans OGM.

    Une offre, concurrentielle et crédible, est réalisable uniquement parce que le soja produit selon le concept de durabilité et le soja sans OGM peuvent profiter d’une logistique commune.

    Au Brésil, il y a toujours du soja sans OGM. Pour la campagne 2009/2010, la prime pour de la marchandise sans OGM sera d’env. Fr. 4.--/100 kg (pour la campagne en cours env. Fr. 2.50/100 kg).
    Cette augmentation a été nécessaire afin de pouvoir compenser les rendements, qui sont supposés être inférieurs, ainsi que pour couvrir les coûts supplémentaires pour la production sans OGM au Brésil.
    La disponibilité en produits de soja sans OGM n’a pas diminué ces derniers mois. Celui qui veut vraiment acheter du soja sans OGM, le reçoit.

    La situation est semblable pour le soja disposant d’un certificat de durabilité. Les activités des ONGs et des grands distributeurs, dans différents pays européens, maintiennent le thème d’actualité. Celui qui veut vraiment acheter du soja avec un certificat de durabilité, le reçoit.


    De ce fait, le soja-Proforest reste, comme précédemment, un élément important de notre assortiment de soja, et ceci à des prix toujours compétitifs.
  • 17 octobre 2008
    Situation actuelle des OGM au Brésil
    Au Brésil, la production de soja, génétiquement modifié, va continuer d’augmenter, également durant la période actuelle des semis. En plus de la séparation lors du stockage, de la transformation et du transport, c’est également la mise à disposition de semences «pures», en quantités suffisantes, et génétiquement non modifiées, qui est devenue un vrai défi.
    En Europe, pour 2009/2010, les primes à payer pour les tourteaux de soja génétiquement non modifiés, seront, comme annoncées, de Fr. 4.-- à Fr. 5.--/100 kg.

    Situation actuelle du soja Proforest
    La production brésilienne de soja favorable à l’environnement, et socialement acceptable, n’est pas un thème seulement en Suisse. En effet, il y a également des groupes internationaux, actifs dans le secteur de l’alimentation, qui se préoccupent de cette thématique.
    fenaco continue d’offrir du tourteau de soja de la marque „Proforest“, répondant aux exigences strictes « Des critères de Bâle ». La formation des prix est faite de façon à ce que la compétitivité, par rapport aux tourteaux de soja «ordinaire», soit, dans tous les cas, maintenue.

  • 9 avril 2008
    Situation actuelle des OGM au Brésil

    Au Brésil, comme auparavant, il y a assez de fèves de soja sans OGM. Le problème se situe au niveau du sérieux de la séparation pendant la récolte, le transport et la transformation. C’est pour cette raison que la prime, qui doit être payée pour obtenir du soja sans OGM, est en train de monter. Selon des spécialistes brésiliens, le montant supplémentaire, pour la campagne 2009/2010, se situera probablement entre Fr. 4.-- et Fr. 5.-- par 100 kg de tourteau de soja.
    Concernant la quantité pour 2009/2010, fenaco a déjà eu les premières discussions.

    Situation actuelle du soja-Proforest
    Actuellement, nous avons deux fournisseurs, indépendant l’un de l’autre, pour le soja-Proforest (certifié selon les critères de Bâle). Un troisième fournisseur dispose d’un certificat FEMAS (feed material assurance system), qui rempli les dernières exigences du BRC (British Retail Consortium) et de la RTRS (Round Table for Responsible Soy).
    Avec cette structure, il est garanti que, pour la plus grande partie de ses importations, fenaco peut répondre au concept de durabilité.


    5 novembre 2007
    Rapport de voyage au Nord du Brésil, qui examine la question: quelle évolution pour la production durable de soja?

    Paul Klemenz, collaboratuer de fenaco, a eu l’occasion d’examiner, au mois d’octobre, les voies d’approvisionnement du soja au Nord du Brésil. On sait que cette région, qui jouxte l’Amazonie, est particulièrement surveillée par les protecteurs de la nature. Mais là aussi, il s’avère que l’on ne peut pas tout mettre à la même enseigne.
    Au Brésil, l’exploitation forestière est réglée de manière stricte par voie légale (Forest Code). Malheureusement, l’application de la loi reste souvent lettre morte, pour diverses raisons. D’abord, à cause de l’immensité du pays. Sa superficie totale est d’environ 800 millions d’hectares, dont environ 100 sont des surfaces cultivées, 100 autres des cours d’eau et des réserves naturelles, 100 millions sont peuplées, industrialisées ou inutilisables, et à peu près 500 millions d’hectares sont constituées par des forêts et des zones boisées.
    Des raisons supplémentaires qui expliquent les difficultés d’application des lois sont également :

    • Les cadastres inexistants et les titres fonciers manquants, surtout dans le Nord. Même dans des cas où des terres sont exploitées par un même agriculteur depuis des années, voire des décennies, il n’est pas clair où se situent les limites et les frontières et il n’est pas certain que les terres lui appartiennent effectivement, car rien n’est enregistré de manière durable et claire.

    • Le manque de cartes du territoire, concernant la parcellisation. Grâce à des photos satellite récentes, on a pu créer une situation de départ claire et savoir, par ce biais, quelle parcelle a été déboisée par qui et à quel moment.

    • Un appareil de la fonction publique peu efficace, des autorités gouvernementales peinant à s’imposer, des fonctionnaires laxistes manquant de motivation ou de compétence.

    • La méfiance des paysans envers leur gouvernement et les employés de la fonction publique. On ne veut pas « miser sur le mauvais cheval » en se conformant aveuglement à des directives venant d’en haut.
    Le gouvernement brésilien a pour but avoué de transformer le Brésil en l’un des plus gros exportateurs agraires mondiaux. Les grands ports d’exportation situés sur la côte Ouest du Brésil ont atteint leur capacité maximale. Le Brésil cherche donc à créer une nouvelle voie d’exportation via des ports sur le fleuve Amazone. C’est également l’une des raisons pour laquelle la fameuse Transamazonienne contestée, qui traverse la Forêt Vierge de part en part, reçoit l’appui et le soutien des milieux officiels.

    Encore quelques mots sur l’état du Mato Grosso: il produit environ 20 mio. de tonnes, soit pratiquement 1/3 de la récolte totale de soja au Brésil. Le Mato Grosso est infiniment grand et plat. Même lorsqu’on pense qu’il ne peut pas être plus plat que plat, il s’aplatit encore, si bien que l’œil ne perçoit plus qu’un immense horizon linéaire, comme dessiné au crayon et à la règle…

    La canne à sucre n’est pas au-delà de tout soupçon, du point de vue écologique, éthique et social !
    La canne à sucre est actuellement en plein boom, à cause de la possibilité de la transformer en biocarburants. La récolte peut se faire de deux manières : soit avec la moissonneuse-batteuse, soit à la main. La plus grande partie est récoltée manuellement. Afin que la canne à sucre puisse être coupée par les travailleurs, le champ entier est d’abord brûlé pour éliminer la dense végétation des « sous-bois ». Il ne reste que les tiges, qui ne sont pas endommagées par les brûlis. Pendant les récoltes, des régions entières brûlent jour et nuit. Cette pratique est encore permise officiellement jusqu’en 2012.
    Pour couper la canne à sucre, de simples manoeuvres viennent par milliers des agglomérations, et se déplacent au fur et à mesure, suivant les régions des récoltes, vers le Sud.
    Contrairement à la canne à sucre, le soja, le maïs et le coton sont exploités à 100% par voie mécanique.

    Les critères de Bâle – le seul chemin valable ?
    Notre soja Proforest est certifié selon les critères de Bâle. Le producteur de ce label est une entreprise familiale de taille moyenne, dans l’Etat de Paranà, au Brésil.
    Parallèlement, on s’efforce de convaincre des grandes multinationales de monter à bord du « bateau » de la production durable. Ces entreprises (Bunge, ADM, Cargill) sont également disposées à endosser leur responsabilité et à promouvoir la culture durable du soja. Par contre, elles sont plutôt contre la certification selon les critères de Bâle et préfèrent soutenir la « Round Table for Responsible Soy », qui opère à une large échelle, et avancer pas à pas avec elle. C’est pourquoi elles ont signé un moratoire correspondant (pas de soja sur des territoires de la Forêt Vierge, pas de travail d’esclaves). D’autre part, elles considèrent la question des OGM de manière isolée, c’est-à-dire qu’elles ne sont pas disposées à lier la thématique de la culture durable avec celle de l’exemption des OGM.
    L’un de nos fournisseurs principaux mène et coordonne les groupes de travail de la Round Table. En outre, il a fait certifier, de sa propre initiative, son soja au Mato Grosso, sur les bases de la Round Table, respectivement selon le standard FEMAS.
    Le FEMAS (Feed Materials Assurance Scheme) prend sa source en Angleterre et il est associé à l’AIC (Agricultural Industries Confederation). Le standard correspondant pour l’acquisition responsable de biens agricoles, notamment du Brésil, a été créé en collaboration et à la demande du consortium BRC (British Retail Consortium).
    fenaco cherchera le dialogue avec le WWF, le « détenteur » des critères de Bâle, et réfléchira s’il est possible d’ouvrir la marque Proforest également aux marchandises certifiées FEMAS.
    En conclusion : le gouvernement brésilien dispose d’un site internet, établi en collaboration avec des organisations privées, avec une « Laundry List » qui révèle le nom des exploitations ne se conformant pas aux directives de la loi du travail et qui emploient des enfants ou des esclaves. Pour la consulter, allez sous :
    http://www.reporterbrasil.com.br/listasuja/index.php?lingua=en, introduisez ensuite le nom de l’état brésilien, par exemple Mato Grosso, puis cliquer sur chercher.


    19 avril 2007
    Situation actuelle des OGM au Brésil
    La tendance à l’extension de la production OGM au Brésil continue. Cependant, en raison de la lutte, très coûteuse, contre les mauvaises herbes, maintenant résistantes au round-up-ready, le supplément de recette provenant de la production de plantes OGM est devenu nettement moins important.

    A travers nos voies d’approvisionnement habituelles, nous pouvons, jusqu’à nouvel ordre, assuré à nos clients la fourniture avec des tourteaux de soja libre d’OGM. En revanche, nous nous sommes aperçus que quelques vendeurs de marchandise, avec un taux d’OGM < 0,9%, au lieu de < 0,1% ou < 0,3%, se sont, pour des raisons de sécurité, retirés du marché.

    Situation actuelle de notre marque de soja « Proforest »
    Comme promis nous offrons du soja Proforest, également pour la campagne 2007/2008, à des prix compétitifs, au même niveau que la marchandise conventionnelle. La certification de l’ensemble de l’approvisionnement par la maison Cert-ID est efficace et nous met, dans une large mesure, en confiance.
  • 24 novembre 2006
    Situation actuelle du soja produit durablement au Brésil

    En étroite collaboration avec notre fournisseur brésilien et la firme de certification, fenaco offrira également pour la campagne 07/08 du soja de la maque Proforest, ceci à des prix concurrentiels.
    En parallèle à cela, la discussion relative aux tourteaux de soja produit durablement s’est intensifiée au Brésil. L’ensemble des grands transformateurs brésiliens de soja se sont déclarés d’accord, au travers d’un moratoire, d’accepter, jusqu’à nouvel avis, les exigences de la „Round Table For Sustainable Soy“, autrement dit : pas de production sur des zones déboisées de la forêt tropicale et pas de travaux effectués par des enfants. Par conséquent, c’est aux fabricants de mettre en avant les efforts qu’ils ont fait pour l’application de ces mesures, la manière dont celles-ci seront contrôlées et si elles correspondent aux idées de base des « critères de Bâle ».
    Dans le concept agir plutôt que réagir, fenaco est active pour qu’une part la plus élevée possible de cette marchandise, produite de manière durable, soit utilisée en Suisse. Dans un même temps, nous nous engageons à ce que l’utilisation de ces marchandises ne soit pas une obligation, afin que les fabricants d’aliments mélangés et les détenteurs d’animaux puissent toujours avoir de la marchandise disponible et des solutions praticables. En effet, des problèmes de délai de livraison par bateau, de stocks obligatoires ou encore des cas de force majeur pourraient perturber l’approvisionnement en soja durable.


    28 juin 2006
    Première arrivée en Suisse de tourteaux de soja, production durable avec certificat.

    Le 27 juin 2006, le M/S "Schwelgern" est arrivé à Bâle port du Rhin avec 1´200 t de tourteaux de soja (marque Proforest), produits durablement et pour la première fois certifiés conformément.

    Dans un évent média, lors de l’arrivée du bateau, organisée par fenaco, le WWF, Coop et fenaco ont informé, le jour même, les participants intéressés.

    Ci-dessous, vous trouvez, en tant qu’extrait du communiqué de presse, 4 graphiques qui expliquent comment, chez fenaco, des produits de soja, produits durablement, arrivent en Suisse.
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  • 18 avril 2006
    Situation OGM au Brésil. Comment les agriculteurs font-ils leur choix ?



    De nouveaux renseignements collectés au Brésil nous ont montré que la production de plantes de soja génétiquement modifiées (round-up-ready ou rr-Soja) est également un sujet d’actualité au Brésil. Finalement, c’est aussi pour eux une question économique. Dans l’Etat Fédéral Paranà, où fenaco achète une grande partie de son soja libre d’OGM, il y a plusieurs facteurs qui sont déterminants pour prendre une décision au niveau de la production. En effet, les variétés libres d’OGM ont, en moyenne, un rendement de 5% (dans certains cas jusqu’à 30%) plus élevé. En revanche, les coûts des herbicides et des traitements sont plus élevés. Les variétés libres d’OGM doivent, en moyenne, être traitées 3 fois, le rr-soja 2 fois. Les cultures de rr-soja se font souvent après le blé, ce qui occasionne une prolifération plus intense des mauvaises herbes. Donc, la plupart des agriculteurs reviennent à des variétés libres d’OGM. Pour que les variétés libres d’OGM restent dans la production, l’agriculteur devrait recevoir une prime d’env. 7.-- dollars US par tonne. Actuellement, il reçoit env. 5.-- dollars US, ceci veut dire que le supplément de prix que les clients doivent déjà payer augmenterait encore légèrement. Cette prime représente 3 à 4% du prix réel du producteur pour les fèves de soja. Le choix de la mise en place d’une culture avec ou sans OGM ne dépend pas uniquement de l’argent. D’autres facteurs comme le climat, le précédent cultural, la situation du marché des autres cultures, ainsi que le comportement personnel de l’agriculteur jouent un rôle.


    La spécification et la traçabilité appliquées par fenaco, en tant que fournisseur, nous permettent, pour l’avenir, d’offrir à nos clients des produits de soja libres d’OGM.




    Tourteaux de soja durables. Comment fonctionne la certification ?



    Un élément capital que nous devions clarifier était la situation concernant la certification des fèves de soja produites de manière durable. Maintenant, les derniers détails pour la mise au point du standard de certification sont discutés entre le service de certification (Cert-ID) et le WWF (auteur du projet). Après cela, plus rien ne devrait interférer pour une première certification. Nous attendons donc une première livraison de marchandise à Bâle, accompagnée d’un certificat, encore durant le premier semestre de cette année.


    Une telle certification provoque évidemment des interrogations. Comment cela se déroule-t-il ? Quels sont les critères? Peut-on avoir confiance avec le Brésil ?

    Le standard de certification appliqué devra se différencier par trois critères spécifiques :

    Certains doivent être obligatoirement remplis tout de suite.

    Certains doivent être remplis dans un délai bien défini.

    Certains n’ont pas de délai défini, ils sont en cours de mise en place.


    En raison du très grand nombre d’agriculteurs impliqués, la marche à suivre pour la certification sera la suivante : Au minimum 10% des agriculteurs seront audités par le service Certi-ID lui même. Ces 10% produisent env. deux tiers de la quantité. Pour les autres agriculteurs, en ce qui concerne les instructions qu’ils doivent recevoir et le contrôle, les services techniques des coopératives concernées sont responsables. Ce mode de faire, qui pour nous, européens, peu nous sembler un peu « léger », se justifie, car dans l’Etat Fédéral du sud Paranà beaucoup de choses ne sont pas tout à fait comme au nord du Brésil, où il y a de grandes surfaces. Les exploitations du sud sont de type familial, elles sont de dimension humaine et font en moyenne entre 50 et 100 ha. Elles offrent une grande assurance concernant le respect des critères de durabilité. Sur ces exploitations, le propriétaire est encore actif et responsable.


    Avec la remise du certificat, nous allons donner aux clients intéressés un droit d’examen du standard de certification. Cependant, en raison des droits d’auteur, une remise gratuite n’est pas possible. En annexe, vous trouverez un schéma qui représente le chemin allant des critères bâlois à la marque « Proforest ».